Chaque année toujours la même chanson ....

Chaque année, ce sont plus d'un million de chiens et de chats qui naissent sur le territoire français.



Chaque année, ce sont des milliers d'animaux qui sont abandonnés lâchement sur les routes de France ou aux portes des refuges de la SPA.



Chaque année, la SPA recueille 45 000 chiens et chats dans ses 55 refuges pour leur éviter la mort...



Derrière ces chiffres, un triste record pour la France : le titre du pays européen où l'on abandonne le plus d'animaux de compagnie.

Vive-les-animo: C'est pourquoi lors de mes 18 ans ou de la fin de mes études j'irais surement faire du bénévolat à la SPA ou un centre de refuges animalier (il y'en a un pas loin de chez moi).
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# Posté le lundi 05 mai 2008 15:32

Modifié le lundi 05 mai 2008 16:06

Une jument met bas dans un abattoir ! Grâce à la SPA, elle et sa pouliche sont sauvées de la mort !

Une jument met bas dans un abattoir ! Grâce à la SPA, elle et sa pouliche sont sauvées de la mort !
Le 18 avril dernier, une petite jument gestante, prête à mettre bas, en provenance d'Espagne, arrive dans un abattoir de l'Aude. Si la loi française autorise l'abattage des juments gestantes, elle l'interdit lorsque celles-ci sont à terme. Ce qui était le cas en l'espèce ! Première infraction à la réglementation !



Elle n'est pas abattue lors de son arrivée, faute de temps. Son abattage est prévu le lundi suivant. Pendant le week-end, la jument donne naissance à une petite pouliche, parfaitement viable !



Le lundi, à la vue de cette scène improbable, aucun abatteur n'a le courage de tuer la jument et aucun vétérinaire n'accepte d'euthanasier la pouliche. Première victoire, tout le monde se mobilise. La directrice de l'abattoir demande une dérogation mais les services de l'Etat refusent en indiquant que tout animal entré dans un abattoir doit en ressortir mort.



La Présidente de la délégation SPA de l'Aude, Sylvie Fabre, est alors informée de l'abattage imminent de cette jeune mère et de son poulain. Tout est mis en œuvre pour obtenir de la Direction Générale de l'Alimentation une dérogation au règlement draconien. Dans un premier temps, la SPA est informée que rien ne peut être fait et que ces deux animaux mourront le 5 mai. La SPA ne peut s'y résoudre !



Après de nombreux contacts pris au plus haut niveau du Ministère de l'Agriculture, l'accord intervient le 30 avril : la dérogation est accordée !



Un agriculteur, ému par l'histoire de cette jument et de son petit, accepte de les adopter. L'histoire se termine bien. Mais combien d'animaux sont dans ces situations dans les abattoirs de France ? Trop, certainement !



La SPA fait campagne contre l'hippophagie et souligne les conditions de transport détestables des animaux destinés à la boucherie, du manque de prise en compte d'un minimum de bien-être animal. Le cas de cette jument gestante, prête à mettre bas, épuisée par la brutalité et la fatigue d'un long voyage, et donnant la vie aux portes de la mort est-il un cas isolé ?



Quelle traçabilité ? D'où viennent les chevaux abattus en France ? Combien de poulains morts dans le ventre de leur mère ? Combien de juments ont mis bas durant leur transport ? Dans quelles conditions ?


Pourquoi la France est-elle l'un des derniers pays à manger du cheval ? Pour permettre aux autres pays européens d'écouler leurs stocks de vieux chevaux et d'invendus ? Serions-nous les consommateurs de poubelles européennes d'équidés ?... La discussion est ouverte !



La SPA demande au Ministère de l'Agriculture une réflexion avancée sur ce sujet.



Contact Presse :



Nicolas BISCAYE

Responsable Communication

Société Protectrice des Animaux

Tel : 01 43 80 91 86

Port : 06 84 64 87 51

Fax : 01 43 80 99 23

# Posté le lundi 05 mai 2008 15:46

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# Posté le dimanche 10 août 2008 18:53

LISEZ TOUT SVP !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Un cheval retrouvé dépecé.


Horrible découverte ce week-end pascal à Taissy : un cheval a été retrouvé mort les quatre pattes coupées. UN nouvel animal domestique a été victime de la cruauté humaine près de Reims. Après un chien découvert pendu à la branche d'un arbre dans les bois de Muizon la semaine dernière, c'est un cheval qui a été tué ce week-end à Taissy. Agé de quatre ans et demi, la pauvre bête était parquée dans un pré au lieu-dit « le Marais des Vaches », un endroit isolé et boisé situé le long de la Vesle, entre Taissy et Sillery. Le ou les tueurs ont manifestement prémédité leur coup. Dans la nuit de dimanche à lundi, ils ont d'abord découpé le grillage de l'enclos puis ont abattu le cheval par un moyen qui reste à élucider. Un orifice a bien été retrouvé sur le crâne mais les services vétérinaires venus examiner la blessure n'ont découvert aucune balle à l'intérieur. Le mobile de la tuerie est visiblement alimentaire. Les auteurs ont découpé et emporté avec eux les quatre membres du cheval ! Ils ont également dépecé le cadavre sur place en prélevant les morceaux de filets au niveau des vertèbres lombaires. Le massacre a été constaté hier matin par le propriétaire. Il s'agirait d'un habitant de Verzenay qui a déposé une plainte auprès des services de gendarmerie. L'enquête a été confiée à la communauté de brigades de Taissy.



Des tueurs expérimentés ?

Thierry Georgeton en est convaincu. Ceux qui ont massacré Quamille ne sont pas des amateurs.
« Elle a été découpée proprement avec un outil électrique. Par endroits, il y a des traces de couteau claires et nettes. Pour accéder au pré, ils ont découpé deux grillages qu'ils ont rabattus comme pour faire une porte. Ils avaient des sacs poubelles avec eux pour emporter les morceaux de viande. On a retrouvé quelques ficelles. » Adhérent de la Fondation Brigitte Bardot, le docteur Jean-Philippe Collet, de Verzenay, pense lui aussi à des tueurs expérimentés. « La jument pesait 400 kilos. Seuls des gens qui sont habitués, qui ont la main, peuvent découper dans la nuit ou la demi-obscurité une bête de cette taille. » Les tueurs sont venus pour la viande. Ils n'ont rien volé alors qu'il y avait pourtant de nombreux matériels entreposés dans les installations du pré. « Ils ont retiré plus de 150 kilos de viande sur Quamille » indique M.Georgeton.

Sous le manteau, le kilo peut se revendre dix euros
.


« Un ami des Ardennes m'a appelé pour me dire que ça arrivait
fréquemment là-bas sur des vaches, des moutons et aussi des chevaux ardennais. »





Voilà la pétition concernant cet article. Il vous suffit d'imprimer ces trois feuilles, d'expliquer aux gens à l'aide de l'affiche, le but de votre démarche, puis récupérer un maximum de signatures,
( c'est à dire que si possible, imprimer la deuxieme feuille plusieurs fois ! ).

Après avoir récupéré un maximum de signatures,
vous n'avez plus qu'à m'envoyer le tout par courrier à l'adresse suivante :

Mairie de Verzenay
à l'attention de Mlle Dupire
2 rue Arnould Quenardel
51360 VERZENAY



FAITE LE CIRCULER MERCI !!!
LISEZ TOUT SVP !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 08:05